Dimanche 2 Avril 2017

Inès Safi, de Tunisie et de France (Audio France Inter)


Ce soir, il sera question d’excellence, de science et d’islam. Ce soir il sera question de physique quantique, du poète soufi Roumi et de perplexité.



Ines Safi © Radio France / Zoé Varrier

Publié sur France Inter
Le 01 avril 2017

Ce soir, il sera question d’excellence, de science et d’islam. Ce soir il sera question de physique quantique, du poète soufi Roumi et de perplexité.


Apres avoir passé son adolescence en Tunisie Inès Safi intègre l'école polytechnique et devient chercheuse en physique quantique au CNRS. Outre ses travaux de recherche, elle mène des réflexions sur les implications philosophiques et culturelles des sciences, le dialogue des civilisations et le féminin en islam.

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Début du poème d'ouverture du Mesnevi de Rumi, traduit par Leili Anvar dans "Rûmi, La Religion de l'Amour". Eds. Entrelacs. Paris-2004 (p. 260)


Écoute la flûte de roseau, écoute sa plainte
Des séparations, elle dit la complainte:
“Depuis que, de la roselière, on m’a coupée
En écoutant mes cris, hommes et femmes ont pleuré
Pour dire la douleur du désir sans fin
Il me faut des poitrines lacérées de chagrin
Ceux qui restent éloignés de leur origine
Attendent ardemment d’être enfin réunis
Moi, j’ai chanté ma plainte auprès de tous
Unie aux gens heureux, aux malheureux, à tous…”»

— Début dans la traduction de Leili Anvar

(dans «Rûmî», éd. Entrelacs, coll. Sagesses éternelles, Paris, p. 260-275)


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